Certains initiés, particulièrement les "nouveaux", rencontrent des difficultés en donnant des séances de reïki aux autres ou en se donnant des autotraitements. En général, soit ils ne sentent rien, soit ils ont au contraire des réactions fortes et imprévues.
L'absence de sensations
pendant les séances:
La sensibilité de l'initié, si elle est faible au départ, se développe et s'affine avec la pratique et l'expérience.
Certaines techniques japonaises de reïki sont particulièrement efficaces pour amplifier les sensations. Il existe également d'autres exercices.
L'absence ou l'intensité des sensations pendant les séances ne présupposent pas de leur efficacité.
D'ailleurs, les sensations du receveur ne sont pas forcément en rapport avec celles du praticien.
Autotraitement :
Beaucoup d'initiés disent que les autotraitements sont vécus moins intensément et moins agréables que les séances données par une autre personne. Certains disent même qu'ils leur semblent moins efficaces. Je pense que le fait d'être à la fois le receveur et le donneur (ces notions sont discutables) joue pour beaucoup dans ce ressenti. On se laisse forcément un peu moins aller quand c'est de soi que dépend la séance. Je conseille de tenter d'accorder son esprit, sa conscience, avec le reïki. Comme toujours, l'état d'esprit fait la différence et faire de son autotraitement une pratique proche de la méditation peut modifier beaucoup le ressenti.
D'un autre côté il est vrai que certaines personnes
ont besoin d'accompagnement, d'un coup de pouce, pour régler
des problèmes un peu importants. Il est nomal alors que
ces personnes demandent et reçoivent des séances
d'un autre praticien pour s'y atteler. C'est parfois seulement
à ce moment-là, quand les conditions sont réunies
pour faire le travail, que quelque chose se passe pour la personne.
Réactions
inattendues du praticien pendant les séances qu'il donne
:
douleurs, tremblements, on est fatigué ou on se sent mal après les séances.
Les sensations douloureuses, tremblements, sensations énergétiques bizarres, peuvent être de plusieurs natures.
Tout d'abord quand on pose les mains sur le corps de quelqu'un, ou qu'on les place un peu au-dessus, on sent dans les mains diverses sensations qui sont de nature à indiquer s'il y a un problème à tel ou tel endroit. C'est ce qui se passe lorsqu'on pratique byosen et que l'on scanne le corps du receveur. Ces sensations sont diverses et plus ou moins fortes. Parfois, il s'agit de sensations douloureuses, pouvant remonter même dans le bras. Cela n'a aucun caractère de gravité et en aucun cas cela signifie que l'on prenne le mal du receveur. L'utilité de cela est de savoir où la personne a mal. Il existe une autre forme de douleur qui est ressentie non dans les mains ou les bras, mais dans le corps du praticien, à l'endroit où le receveur souffre. Ces douleurs sont également de nature purement informative. Ces informations peuvent se manifester également par des visions, des sons, de simples intuitions.
En ce qui concerne les douleurs sans rapport avec le receveur et certaines fatigues, elles semblent parfois être dues à un travail qui se fait sur le praticien, celui-ci en ayant besoin, il reçoit aussi et poursuit sa purification. Dans ce cas, il est nécessaire de penser en priorité à travailler sur soi. Pour poursuivre malgré tout les séances sur autrui, veiller à rester dans un état "méditatif" peut aider.
La pratique du reïki ne fatigue pas, elle donne au contraire la pêche au praticien.
Les personnes qui sont fatiguées après une séance sont généralement des personnes qui font plus que du reïki, y ajoutent d'autres techniques et ne font pas suffisamment confiance au reïki. Ainsi elles investissent inutilement une énergie personnelle dans la séance. De même, comme les émotions, l'empathie est le plus souvent inutile pour aider l'autre avec le reïki, elle est donc réduite pendant sa pratique et ne se manifeste normalement que quand cela apporte quelque chose. C'est important. Si les personnes empathiques ne restent pas dans la pratique pure du reïki, elles peuvent être submergées par les émotions et douleurs provenant du receveur. Quand aux personnes qui pensent devoir prendre les problèmes des autres pour les soigner, en quelque sorte être des martyres, elles ne pratiquent pas vraiment le reïki et s'exposent à des difficultés inutiles.
Pour éviter cela il faut se rappeler toujours l'état d'esprit de la pratique du reïki, mais encore plus efficace, utiliser une technique telle que joshin kokyuu-ho pendant toute la séance sur autrui.
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