Indépendance :
Vous ne devez rien à votre enseignant.
D’autant moins que vous avez payé pour l’initiation. Mais, si vous avez été initié gratuitement, la personne l’a fait de son plein gré et vous n’avez pas à vous sentir redevable.
Il n’y a aucun problème donc à changer d’enseignant pour passer un degré suivant.
Vous êtes libres.
Un enseignant ne doit exercer aucun pouvoir sur ses élèves, et n’avoir aucun ascendant moral sur eux.
Certains élèves, tout comme certains receveurs, développent un transfert sur leur enseignant.
Ceci est compréhensible mais dangereux. Le phénomène
de transfert est sérieux, il s’agit de transférer
sur le praticien des émotions et attitudes liées
à notre passé, à nos souffrances. Seuls les
psychanalystes savent gérer cela. Et les praticiens reïki
le sont rarement. Il est important de prendre conscience du problème
et au moins le praticien ou enseignant devrait le faire, et de
prendre des mesures. Sans parler de transfert véritable,
il arrive que l’on s’attache à son enseignant
ou à son praticien et cela est aussi dangereux. Il faut
veiller à ne pas devenir dépendant de l’enseignant
et c’est aussi le rôle de celui-ci d’y veiller.
Confiance :
Un climat de confiance doit exister
afin que votre découverte du reïki se fasse dans les
meilleures conditions. Ce climat dépendra des affinités
que vous pourrez avoir avec votre enseignant, mais encore plus
de la fiabilité de celui-ci. Dans l'idéal vous avez
choisi un enseignant avec qui vous avez établi une confiance
suffisante pour rester en contact et ne pas hésiter à
faire appel à son aide en cas de difficulté. C'est
bien de pouvoir garder le contact avec son enseignant et de le
revoir de temps en temps pour parler de son évolution dans
sa pratique du reïki, de ses ressentis, de son expérience,
de ses questionnements.
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références utiles